Document pdf, 8 pages, droit d’auteur pour : © Cerpeg JL VIVENS
Sommaire du document
Méthodes de gestion du stock
premier sorti (PEPS) (en anglais First In First Out –FIFO)
DEFINITION ET TYPOLOGIE DES STOCKS
Définition des stocks
Typologie
LA GESTION DES STOCKS
Les indicateurs de gestion des stocks
Les documents de gestion des stocks
Les méthodes de gestion des stocks
L’EVALUATION DES STOCKS
L’inventaire
Les méthodes d’évaluation
LA COMPTABILISATION DES STOCKS
Principes comptables
Ecritures comptables
Stocks et résultat de l’exercice
POUR ALLER PLUS LOIN
Quantité économique
Valorisation des stocks et activité de l’entreprise
Nouvelles règles comptables
compta-stocks1.pdf
-

-
Table des matières
-
publicité
-
gestion des stocks
-
cours de marketing gratuit
cours a télécharger ici� // 76 pages
SOMMAIRE DE COURS
INTRODUCTION
Evolution du marketing, définition, concepts clés, démarche et limites
1. APPROCHE ANALYTIQUE
1.1. Analyse externe
1.1.1. Le macro environnement
1.1.2. Le marché
1.1.3. Le comportement de l’acheteur
1.1.4. La concurrence
1.1.5. La distribution
1.2. Analyse interne
1.2.1. Identification des éléments de performance
1.2.1.1. Satisfaction des clients
1.2.1.2. Métier et Domaines d’activités stratégiques (D.A.S.)
1.2.1.3. Ressources
1.2.1.4. Organisation
1.2.1.5. Culture d’entreprise
1.2.2. Allocation des ressources aux D.A.S.
1.2.2.1. Présentation du modèle B.C.G.
1.2.2.2. Les limites des modèles d’analyse
1.3. Le diagnostic (FFOM)
1.3.1. Diagnostic externe : Opportunités et menaces
1.3.2. Diagnostic interne : Forces et faiblesses
2. APPROCHE STRATEGIQUE ET OPERATIONNELLE
2.1. Le plan marketing
2.1.1. Démarche du plan marketing
2.1.2. Buts et objectifs
2.1.3. Segmentation, ciblage et positionnement
2.1.4. Les principaux choix stratégiques
2.1.4.1. Adaptation de la stratégie marketing � la segmentation
2.1.4.2. Adaptation de la stratégie marketing au positionnement
2.2. Les variables d’action
2.2.1. Produit
2.2.2. Prix
2.2.3. Communication
2.2.4. Distribution
3
BIBLIOGRAPHIE
- Marketing, Management, Philip Kotler et Bernard Dubois, 787 pages, éd. Publi Union
- Le Marketing, Fondements et Pratique, Pierre-Louis Dubois et Alain Jolibert,927 pages, éd. Economica – Gestion
- Marketing, Jean-Pierre Helfer et Jacques Orsoni, 487 pages, éd. Vuibert
- Techniques marketing, Jérôme Bon et Pierre Grégory, 260 pages, éd. Vuibert
- MBA Marketing, les concepts (340 pages), les outils (312 pages), Alexander Hiam et Charles Schewe, éd. Maxima Laurent du Mesnil, dif. PUF
- Cours Pratique de Marketing en 12 leçons, Jeffrey Seglin, 209 pages, éd.InterEditions 1990
- Revues et quotidiens : LSA , Stratégies, Management, Capital, Entreprise, LeMonde, Les Echos…
- Emission TV : Culture pub M6 dimanche 22h50 -
La gestion de trésorerie, cours, applications, exercices et corrigés
Cours a télécharger ici document en 33 pages
Extrait :
LA GESTION DE LA TRÉSORERIE
Une bonne gestion de la trésorerie consiste assurer la solvabilité de l’entreprise au moindre coût ; cela signifie que l’entreprise doit être en mesure d’honorer ses échéances financières tout moment, en maintenant une encaisse minimum. Par ailleurs, elle appelle, ou au contraire maximise le rendement les placements de ses excédents de trésorerie éventuels. La gestion de la trésorerie repose par conséquent sur le couple « sécurité / Rentabilité ».Pour parer au risque d’inquidité ou d’insolvabilité (rupture du service de caisse, cessation de paiement, etc.), l’entreprise doit maintenir un certain niveau de trésorerie, car en pratique il est très difficile d’assurer une parfaite synchronisation entre les encaissements et les décaissements. Dans le même temps, elle doit viser réduire l’impact négatif de cette la rentabilité des disponibilités oisives en leur assurant de bons placements financières. Read more…
-
cours et exercices fiscalité
Introduction générale
Section I : Historique du système fiscal
Les institutions fiscales de l’état marocain, et les règles juridiques qui régissent le domaine des finances publiques sont le résultat d’une longue évolution historique. Cette évolution peut être subdivisée en quatre phases ayant marqué le système fiscal marocain :
-
Avant le protectorat ;
-
Pendant le protectorat ;
-
Après le protectorat ;
-
A l’étape actuelle.
A : La fiscalité marocaine avant le protectorat :
Dès le VIII siècle de l’ère chrétienne, après la conquête du Maroc par MOUSSA IBN NOCEIR, différentes sortes de contributions apparaissent dans ce pays tirées de la religion musulmane. Ces contributions sont subdivisées en deux sortes : directes et indirectes.
I : Les contributions directes :
Ces contributions ont deux origines :
Les contributions d’essence religieuse directement du Coran :
Le coran qui a institué la ZAKAT n’a fixé cependant aucune règle de perception. Ce sont les gouvernements qui appliquent suivant les besoins du moment, la loi de base et décident de la forme du prélèvement.
Seules sont imposables les terres productives : la Zakat des récoltes devient d’une façon générale l’ « ACHOUR » des récoltes et des fruits. L’exemption de prélèvement sur les petites fortunes s’impose. De ce fait, la loi établit un minimum imposable (Nicab) en deç duquel la richesse n’est, plus taxée.
Les taux d’imposition applicable l’époque :
-
L’or et l’argent sont imposables 2,5% ;
-
Les chameaux 2,17 et 1,5% ;
-
Les moutons 2,5 1%.
Les contributions de souveraineté :
Les conquêtes de plus en plus fréquentes allant faire entrer dans la mouvance du peuple arabe d’autres peuples qu’il apparaît logique de faire participer aux dépenses publiques. Deux nouvelles taxes apparurent : la Djezya et le Kharaj.
Parmi les autres impôts plus ou moins caractère direct, il convient de citer :
-
La HARKA : Le contingent demandé une tribu par le sultan lorsqu’il voulait entreprendre une exploitation ;
-
La Mouna et la Soukhra : Les fournitures de vivre aux armées du sultan ou des commissions remises par la tribu aux fonctionnaires qui séjournent sur son territoire pour quelque motif que ce soit ;
-
La Ghorama : La conséquence financière d’un dommage causé par un membre d’une tribu. Elle découle du principe de la responsabilité collective ;
-
La Dheira : L’amende infligée un coupable au profit du caïd pour son propre usage.
II : Les contributions indirectes :
-
Les impôts dits commerciaux :
Il s’agit des taxes relatifs aux transactions commerciales tel que :
-
Les droits de marché ;
-
Les droits de régie ;
-
Les droits de porte.
-
Les droits de douane :
Depuis le 16ème siècle, les rapports entre le Maroc et l’Europe ne cessent de se développer. De ce fait, de nombreux traités avaient été conclus. Dans tous ces traités, on note l’existence d’un droit l’importation de 10% ad valorem, les droits de sortie variaient suivant les situations. A l’époque, ces droits constituaient la principale ressource du trésor marocain.
B : La fiscalité marocaine pendant le protectorat :
Cette période s’était caractérisée par la réforme du système fiscale suite la détérioration progressive des finances du Maroc et l’aggravation de son endettement. Cette réforme s’était manifestée par la conservation de certains impôts, la modification, la création et l’annulation d’autres :
-
La conservation : les droits de porte, les droits de marché, les droits de marché, les droits de douane ;
-
La modification : la zakat et l’achour ont été remplacés par « le Tertib » ;
-
La création : la France avait créé la taxe de transaction, la patente, la taxe urbaine, l’impôt sur le bénéfice professionnel, le PTS…
-
L’annulation : la France a annulé les impôts de souveraineté.
Conclusion :
Sous le protectorat, le système fiscal marocain se caractérise par la prédominance des impôts indirects avec un but essentiel d’alimenter le trésor public, et par une relative stabilité et une permanence des impôts directs….
suite téléchargable ici
mots clé du cours : maroc,
-
-
Principes de base en comptabilite
Principes comptables de base
Mots clé du cours :
Les sources du droit comptable
La mécanique comptable
Principe de non compensation
Le bilan: L’actif et Le passif
Le compte de résultat
Le grand livre
Le virement comptable
La facture d’avoir
Les opérations comptables
La TVA collectée, déductible, décaissée
Les charges externes et internes
Les payement: l’effet, la lettre de change Le billet � ordre
L’inventaire physique
L’amortissement
Les provisions
Les cessions
Les stocks et en cours
Les réserves
Les classes des comptes
LES PRINCIPES COMPTABLES ET LEUR MISE EN Å’UVRE
L’analyse des principes Comptables définies par le code commerce et celle posées par le Plan Comptable Général , le premier document contient un exercice en forme de questionnaire qui aide � comprendre la mise en oeuvre des principes comptables, le 2eme document contient les réponses: -
cours et exercices de comptabilité, BTS, BAC, AUTRES
Les fichiers proposés au téléchargement sont, pour la plupart, au format Word ou EXCEL
Ouvrage ZICAKE EBP Gestion commerciale (au format PDF 7242 Ko)
Ouvrage ZICAKE EBP Gestion commerciale (classeur Microsoft Office / 18 276 Ko )
==== Sujets d’exercices/Fiches de cours/Devoirs de comptabilité pour la classe de première année de bac professionnel comptabilité
1 _ Sujets d’exercices/devoirs de comptabilité pour la classe de première année de bac professionnel comptabilité
* D1 : (39 Ko) Révisions sur les opérations de ventes
* devoir N1 2002 facturation et cpta des produits.pdf (140 Ko) Facturation,comptabilisation d’opérations de ventes (au format PDF)
* devoir N°3 2002 cession immo et product immob.pdf (96 Ko) Comptabilisation de factures, avec cession d’immobilisation et production immobilisée(au format PDF) [autre lien] Read more… -
Comptabilité de gestion
1 Utilité de la comptabilité de gestion
La comptabilité générale classe les opérations par nature. Elle fournit un résultat global (compte de résultat) et la situation patrimoniale de l’entreprise (bilan). Les objectifs de la comptabilité générale sont d’être :
un moyen de preuve entre commerçants,
un moyen d’information des associés, des épargnants, des salariés et des tiers en général,
un moyen de calcul de l’assiette des différents impôts.
La tenue d’une comptabilité générale est une obligation pour les entreprises, mais elle ne permet pas de donner d’infos précises sur le coût d’un produit, d’une fonction ou sur la rentabilité d’une activité.
Les objectifs de la comptabilité de gestion sont :
d’une part, de connaître les coûts des différentes fonctions assumées par l’entreprise, de déterminer les bases d’évaluation de certains éléments du bilan, d’expliquer les résultats en calculant les coûts des produits pour les comparer au prix de vente correspondant.
D’autre part, d’établir des prévisions de charge et de produit, d’en constater la réalisation et expliquer les écarts qui en résultent (contrôle de gestion)
D’une manière générale, la comptabilité de gestion doit fournir tous les éléments de nature éclairer les prises de décision.
La comptabilité générale et de gestion sont complémentaires. Elles ne répondent pas aux mêmes objectifs.
1.1 Connaître les coûts des différentes fonctions de l’entreprise
Contrairement la comptabilité générale, la comptabilité de gestion o pour objet principal de produire des infos usage interne sur les conditions d’exploitation de l’entreprise. À l’aide de la comptabilité de gestion, l’entreprise pourra connaître les coûts par fonction (approvisionnement, production, distribution…)
1.2 Évaluer certains éléments du patrimoine
1.2.1 Les stocks
le code de commerce prescrit l’évaluation des stocks leur coût de production pour les biens produits par l’entreprise elle-même (produit fini, produit en cours)
1.2.2 La production immobilisée
le code de commerce indique que les immobilisations produites par l’entreprise doivent être comptabilisées leur coût de production
1.3 Expliquer les résultats
l’entreprise peut ainsi analyser sas rentabilité par produit, agir pour réduire certains coûts, décider de conserver, d’abandonner, de sous-traiter certains produits ou certaines fonctions, affiner sa politique de prix etc.…2 Terminologie
2.1 Prix
c’est l’expression monétaire de la valeur d’une transaction, ce terme s’applique uniquement aux relation de l’entreprise avec le milieu extérieur (prix d’achat, prix de vente)
2.2 Coût
c’est une accumulation de charges qui peut concerner un produit ou tout autre objet pour lequel il peut sembler utile de regrouper des charges. Lorsqu’il s’agit d’un produit, le coût peut être déterminé aux différents stades de son élaboration : coût du produit approvisionné, coût du produit fabriqué, coût du produit distribué ou coût de revient.
2.3 Coût de revient (le final)
c’est la somme des charges qui pour un produit correspond au stade final d’élaboration (vente incluse)
2.4 Marge
c’est la différence entre un prix de vente et un coût
2.5 Résultat
c’est la différence entre un prix de vente et un coût de revient
2.6 Charges incorporables et non incorporables.
Ce sont des charges incorporées ou non dans le calcul des coûts, le plus souvent par décision du chef d’entreprise.
2.7 Charges directes et indirectes.
Les charges directes peuvent être affectées immédiatement sans calcul intermédiaire au coût d’un produit.
Les charges indirectes nécessitent un calcul intermédiaire pour être imputées un produit déterminé (annexe 1)3 Caractéristique des coûts
Read more… -
cours 2 / cours de comptabilité générale
Cours comptabilité générale (gratuit) ( source: PETIKAR – le visité est recommandé )
COUR 01 : NOTION DE PATRIMOINE – LE BILAN Ce COUR décrit les notions de patrimoine et de bilan. COUR 02 : LE COMPTE Ce COUR décrit la présentation d’un compte et les notions de débit crédit. COUR 03 : LES COMPTES DE CHARGES ET DE PRODUITS Ce COUR décrit le fonctionnement des comptes de charges et de produits. COUR 04 : LE PRINCIPE DE LA PARTIE DOUBLE Ce COUR décrit le principe de la partie double : un compte débité, un compte crédité. COUR 05 : L’ORGANISATION COMPTABLE Ce COUR décrit l’organisation comptable : les comptes, la balance, le journal. COUR 06 : LA BALANCE Ce COUR décrit la méthode de présentation de la balance. COUR 07 : LA TVA Ce COUR décrit le principe de fonctionnement de la TVA. COUR 08 : LES ACHATS Ce COUR décrit l’enregistrement des factures d’achats. COUR 09 : LES VENTES Ce COUR décrit l’enregistrement des factures de ventes. COUR 10 : LES REDUCTIONS COMMERCIALES ET FINANCIERES Ce COUR décrit l’enregistrement des factures comportant des réductions commerciales et financières. COUR 11 : LES FRAIS DE TRANSPORT Ce COUR décrit l’enregistrement des frais de transport chez le fournisseur et chez le client. COUR 12 : LES FACTURES D’AVOIR Ce COUR décrit l’enregistrement des factures d’avoir chez le fournisseur et chez le client. COUR 13 : LES EMBALLAGES Ce COUR décrit l’enregistrement des consignations d’emballages chez le fournisseur et chez le client. COUR 14 : LES COMPTES DE TRESORERIE Ce COUR décrit l’enregistrement des écritures de règlement et la présentation de l’état de rapprochement bancaire. COUR 15 : LES EFFETS DE COMMERCE Ce COUR décrit l’enregistrement des effets de commerce. COUR 16 : LES ACHATS D’IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES Ce COUR décrit l’enregistrement des achats d’immobilisations. COUR 17 : LE PORTEFEUILLE TITRES Ce COUR décrit l’enregistrement des achats de titres. COUR 18 : LES CHARGES DE PERSONNEL Ce COUR décrit l’enregistrement de la paie. COUR 19 : LA DECLARATION DE TVA Ce COUR décrit la présentation de la déclaration de TVA ainsi que son enregistrement. COUR 20 : LES AMORTISSEMENTS POUR DEPRECIATION Ce COUR décrit le calcul des amortissements ainsi que leurs enregistrements. COUR 21 : LES PROVISIONS POUR DEPRECIATION Ce COUR décrit le calcul des provisions ainsi que leurs enregistrements. COUR 22 : LA REGULARISATION DES COMPTES DE GESTION Ce COUR décrit les écritures de régularisation entre 2 exercices comptables. COUR 23 : LES CESSIONS D’IMMOBILISATIONS ET DE VMP Ce COUR décrit les écritures de cessions d’immobilisations et de valeurs mobilières de placement. COUR 24 : L’INVENTAIRE EXTRA COMPTABLE Ce COUR décrit les écritures de variations de stocks. COUR 25 : LES DOCUMENTS DE SYNTHESE Ce COUR décrit la présentation du bilan et du compte de résultat. -
la voix passive, The passive form, cours d’anglais gratuit
En anglais comme en français , la voix passive se forme avec le verbe ” to be ” (= être ) + participe passé
To clean …………………nettoyer To be cleaned …………………..être nettoyéTableau de concordance ACTIF – PASSIF

Règle générale :
Quand vous aurez des phrases actives à mettre à la voix passive, reportez -vous au tableau ci-dessus , en vous
rappelant ceci :
- Le complément d’objet actif ……………. devient le sujet passif *
- Le sujet actif …………………………………… devient le complément d’agent précédé de ” by ” .
* dans le cas où les sujets ou compléments sont des pr. personnels , le pr. pers. complément devient pr. pers. sujet .
Cas particuliers :
1 – Le double passif .
Pour les verbes qui génèrent deux compléments , un complément direct et un complément indirect , il y a deux
phrases passives possibles , la première avec le complément d’objet direct pour sujet et la deuxième avec le
complément d’objet indirect pour sujet .
Exemple : He gave me this book . …………………………….. This book was given to me by him .
He gave me this book . …………………………… I was given this book by him .
2 – Le passif des verbes prépositionnels ou à particule .
Dans ce cas , les particules restent après le verbe ( malgré la disparition du complément qui devient le sujet de la
phrase passive ) .
Exemple : He paid for the drinks ………………………………………….. The drinks were paid for by him .
Sj V p C O Sj V p C Ag
3 – Le passif des modaux .( voir tableau joint )
4 – Les verbes construits avec une proposition infinitive .
Modèle : Sj + Verbe + C.O. + INF ( = to + BV ) ……………………………………….. Actif
Bien que la formation de la voix passive pour les verbes construits selon ce modèle semble plus compliquée elle
suit la règle générale : le sujet de la voix active devient complément d’agent de la voix passive et le complément
d’objet de la voix active devient le sujet de la voix passive ; le reste ne change pas .
Exemple : They invited us to come round for tea on Sunday . …………………………………Actif
We were invited to come round for tea on Sunday by them………………………Passif
5 – Les verbes suivis d’une proposition complétive .
Modèle : They know ( that ) she doesn’t like smoking .
She is known not to like smoking .
C’est le sujet de la proposition complétive qui devient sujet de la voix passive construite avec le verbe de la
principale et le verbe de le proposition complétive se transforme en infinitif .
6 – Le complément d’agent .
On omet le complément d’agent lorsque celui-ci est évident ou indéfini ou bien lorsque l’on ne veut pas le nommer.
Exemple : He was arrested – The fire was put out – He was tried – He was murdered .

