Jeudi, mai 24th, 2007
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sommaire du document:
1. Analyse financière par la méthode des ratios
1.1 Analyse financière
1.1.1 Pourquoi retraiter un bilan
1.1.2 Vers quel bilan retraité ?
1.1.3 Le fonds de roulement et la règle de l’équilibre financier minimal
1.1.4 Le fonds de roulement selon le tableau de financement
1.1.5 Quel fonds de roulement retenir ?
1.2 Ratios
1.2.1 Ratios de structure financière
1.2.2 Ratios liés au cycle d’exploitation
1.3 Précautions � prendre
2. Tableau de financement
2.1 Importance du besoin en fonds de roulement
2.2 Structure du tableau de financement
2.2.1 Tableau des emplois et ressources stables (tableau 1)
2.2.2 Variation du fonds de roulement net global (partie II)
2.2.3 Raccordement entre les deux parties du tableau de financement
(tableaux 1 et 3)
3. Tableaux de flux
3.1 Généralités
3.2 Modèle inspiré de De Murard
3.2.1 Nouveaux soldes de gestion significatifs
3.2.2 Intérêt de ces soldes
3.3 Tableau de l’Ordre des experts-comptables
3.3.1 Présentation du tableau
3.3.2 Recoupement entre tableau de financement et tableau de flux
Références bibliographiques
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Mardi, mars 20th, 2007
� introduction générale
Section I� : Historique du système fiscal
Les institutions fiscales de l’état marocain, et les règles juridiques qui régissent le domaine des finances publiques sont le résultat d’une longue évolution historique. Cette évolution peut être subdivisée en quatre phases ayant marqué le système fiscal marocain� :
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Avant le protectorat� ;
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Pendant le protectorat� ;
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Après le protectorat� ;
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A l’étape actuelle.
A� : La fiscalité marocaine avant le protectorat� :
Dès le VIII siècle de l’ère chrétienne, après la conquête du Maroc par MOUSSA IBN NOCEIR, différentes sortes de contributions apparaissent dans ce pays tirées de la religion musulmane. Ces contributions sont subdivisées en deux sortes� : directes et indirectes.
I� : Les contributions directes� :
Ces contributions ont deux origines� :
Les contributions d’essence religieuse directement du Coran� :
Le coran qui a institué la ZAKAT n’a fixé cependant aucune règle de perception. Ce sont les gouvernements qui appliquent suivant les besoins du moment, la loi de base et décident de la forme du prélèvement.
Seules sont imposables les terres productives� : la Zakat des récoltes devient d’une façon générale l’� «� ACHOUR� » des récoltes et des fruits. L’exemption de prélèvement sur les petites fortunes s’impose. De ce fait, la loi établit un minimum imposable (Nicab) en deç� duquel la richesse n’est, plus taxée.
Les taux d’imposition� applicable � l’époque� :
-
L’or et l’argent sont imposables � 2,5%� ;
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Les chameaux 2,17 et 1,5%� ;
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Les moutons 2,5 � 1%.
Les contributions de souveraineté� :
Les conquêtes de plus en plus fréquentes allant faire entrer dans la mouvance du peuple arabe d’autres peuples qu’il apparaît logique de faire participer aux dépenses publiques. Deux nouvelles taxes apparurent� : la Djezya et le Kharaj.
Parmi les autres impôts plus ou moins � caractère direct, il convient de citer� :
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La HARKA� : Le contingent demandé � une tribu par le sultan lorsqu’il voulait entreprendre une exploitation� ;
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La Mouna et la Soukhra� : Les fournitures de vivre aux armées du sultan ou des commissions remises par la tribu aux fonctionnaires qui séjournent sur son territoire pour quelque motif que ce soit� ;
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La Ghorama� : La conséquence financière d’un dommage causé par un membre d’une tribu. Elle découle du principe de la responsabilité collective� ;
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La Dheira� : L’amende infligée � un coupable au profit du caïd pour son propre usage.
II� : Les contributions indirectes� :
-
Les impôts dits commerciaux� :
Il s’agit des taxes relatifs aux transactions commerciales tel que� :
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Les droits de douane� :
Depuis le 16ème siècle, les rapports entre le Maroc et l’Europe ne cessent de se développer. De ce fait, de nombreux traités avaient été conclus. Dans tous ces traités, on note l’existence d’un droit � l’importation de 10% ad valorem, les droits de sortie variaient suivant les situations. A l’époque, ces droits constituaient la principale ressource du trésor marocain.
B� : La fiscalité marocaine pendant le protectorat� :
Cette période s’était caractérisée par la réforme du système fiscale suite � la détérioration progressive des finances du Maroc et � l’aggravation de son endettement. Cette réforme s’était manifestée par la conservation de certains impôts, la modification, la création et l’annulation d’autres� :
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La conservation� : les droits de porte, les droits de marché, les droits de marché, les droits de douane� ;
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La modification� : la zakat et l’achour ont été remplacés par «� le Tertib� »� ;
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La création� : la France avait créé la taxe de transaction, la patente, la taxe urbaine, l’impôt sur le bénéfice professionnel, le PTS…
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L’annulation� : la France a annulé les impôts de souveraineté.
Conclusion� :
Sous le protectorat, le système fiscal marocain se caractérise par la prédominance des impôts indirects avec un but essentiel d’alimenter le trésor public, et par une relative stabilité et une permanence des impôts directs….
suite téléchargable ici
mots clé du cours : maroc,
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